Oeuvres, Volume 5[Lib. de] Lecointe, 1831 |
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Expressions et termes fréquents
Adieu ALCMENE Allez Allons amant amour AMPHITRYON ANGÉLIQUE assez avez beau bergers bontés céans CHLORIS CHOEUR DES SUIVANTS chose ciel CLAUDINE CLÉANTE CLÉANTHIS CLIMENE CLITANDRE cœur COLIN comédie connoître coups courroux croire DAMIS déja DESOTENVILLE dessein dévot dieu dieux dire discours donner DORINE doucement douceur doute doux ELMIRE ENTRÉE DE BALLET époux Est-ce êtes femme fille flamme frere gendre gens GEORGE DANDIN gloire grace homme honnête hymen j'ai j'avois j'en j'étois jamais JUPITER l'ame laisse LOYAL LUBIN m'en MADAME DE SOTENVILLE MADAME PERNELLE main maître maniere mari MARIANE MERCURE mieux monde MONSIEUR DE SOTENVILLE NAUCRATES nuit ORGON par-tout pardon parler paroître pendard pense pere POLIDAS prendre qu'à Qu'est-ce raison rien s'il vous plaît sais sauroit SCENE VII seroit seul soin songe sorte SOSIE souffrir SUIVANTS DE BACCHUS SUIVANTS DE L'AMOUR tendresse Thebes traître treve vais VALERE valet veut veux veux-tu voilà vois yeux zele
Fréquemment cités
Page 102 - Remettez-vous, Monsieur, d'une alarme si chaude, Nous vivons sous un Prince ennemi de la fraude, Un Prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, Et que ne peut tromper tout l'art des imposteurs.
Page 34 - Il est de faux dévots ainsi que de faux braves ; Et comme on ne voit pas qu'où l'honneur les conduit Les vrais braves soient ceux qui font beaucoup de bruit, Les bons et vrais dévots, qu'on doit suivre à la trace, Ne sont pas ceux aussi qui font tant de grimace.
Page 66 - Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable, Un malheureux pécheur, tout plein d'iniquité, Le plus grand scélérat qui jamais ait été. • Chaque instant de ma vie est chargé de souillures...
Page 8 - J'ai employé pour cela deux actes entiers à préparer la venue de mon scélérat. Il ne tient pas un seul moment l'auditeur en balance ; on le connaît d'abord aux marques que je lui donne; et, d'un bout à l'autre, il ne dit pas un mot, il ne fait pas une action qui ne peigne aux spectateurs le caractère d'un méchant homme, et ne fasse éclater celui du véritable homme de bien que je lui oppose.
Page 83 - Madame, et je sais l'art de lever les scrupules, Le ciel défend, de vrai, certains contentements, Mais on trouve avec lui des accommodements. Selon divers besoins, il est une science D'étendre les liens de notre conscience, 1490 Et de rectifier le mal de l'action Avec la pureté de notre intention.
Page 13 - J'avoue qu'il ya des lieux qu'il vaut mieux fréquenter que le théâtre ; et si l'on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement Dieu et notre salut, il est certain que la comédie en doit être, et je ne trouve point mauvais qu'elle soit condamnée avec le reste ; mais supposé, comme il est vrai, que les exercices de la piété souffrent des intervalles, et que les nommes aient besoin de divertissement, je soutiens qu'on ne leur en peut trouver un qui soit plus innocent que...
Page 35 - ... cour; Qui savent ajuster leur zèle avec leurs vices. Sont prompts, vindicatifs, sans foi, pleins d'artifices. Et, pour perdre quelqu'un, couvrent insolemment De l'intérêt du ciel leur fier ressentiment; D'autant plus dangereux dans leur âpre colère, Qu'ils prennent contre nous des armes qu'on révère, Et que leur passion, dont on leur sait bon gré, Veut nous assassiner avec un fer sacré : De ce faux caractère on en voit trop paroître.
Page 9 - Les plus beaux traits d'une sérieuse morale sont moins puissants, le plus souvent, que ceux de la satire, et rien ne reprend mieux la plupart des hommes que la peinture de leurs défauts. C'est une grande atteinte aux vices que de les exposer à la risée de tout le monde. On souffre aisément des répréhensions, mais on ne souffre point la raillerie; on veut bien être méchant, mais on ne veut point être ridicule.
Page 35 - Ils ne censurent point toutes nos actions, Ils trouvent trop d'orgueil dans ces corrections, Et laissant la fierté des paroles aux autres, C'est par leurs actions, qu'ils reprennent les nôtres.
Page 221 - M'avez-vous, avant le mariage, demandé mon consentement, et si je voulois bien de vous? Vous n'avez consulté pour cela que mon père et ma mère : ce sont eux, proprement, qui vous ont épousé, et c'est pourquoi vous ferez bien de vous plaindre tonjours à eux des torts que l'on pourra vous faire.