La folle journée, ou Le mariage de Figaro,: comédie en cinq actes, en prose, Volume 4D'après la copie envoyée par l'auteur, 1785 - 223 pages |
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La folle journée ou Le marriage de Figaro: comédie en cinq actes et en prose Pierre Augustin Caron de Beaumarchais Affichage du livre entier - 1785 |
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Expressions et termes fréquents
ACTEURS PRÉCÉDENS affez ainfi ainſi ANTONIO aſſez auſſi Barbier de Séville BARTHOLO BAZILE beſoin billet bras BRID'OISON c'eſt cabinet cauſe château Chérubin choſe cœur colère comédie Comteffe Comteſſe coufine COUPLET déja DOUBLE-MAIN enfant épingle épouſer eſpagnol eſt Eſt-ce Eſt-il FANCHETTE fans fauteuil fefant feul fille Folle Journée frippon fuis fur-tout gaité genoux God-dam grace GRIPPE-SOLEIL Heureuſement homme j'ai jeune jolie juſte l'eſprit l'inſtant l'uſage laiſſe lorſque m'en Madame main maîtreſſe MARCELINE mariage MARIAGE DE FIGARO Meſſieurs Monfieur le Comte Monſeigneur montrant n'eſt noble noce parle paſſer pavillon PÉDRILLE perſonne Pièce plaiſir préſent preſque puiſque queſtion raiſon reſpect reſte révérence rien ruban s'eſt ſans ſavoir SCÈNE VIII ſe lève Seigneur ſens ſera ſerait ſes ſeul ſeule ſeulement Séville ſexe ſoit ſon ſont ſous ſouvent ſuis ſur SUZANNE bas Suzon tems Théâtre vais valet veut voilà ΑΝΤΟΝΙΟ
Fréquemment cités
Page 185 - ... pourvu que je ne parle en mes écrits, ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Page 183 - Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie!... Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier! Qu'avez-vous fait pour tant de biens? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus.
Page 20 - ... mon cœur palpite au seul aspect d'une femme; les mots amour et volupté le font tressaillir et le troublent. Enfin le besoin de dire à quelqu'un Je vous aime, est devenu pour moi si pressant, que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues.
Page 108 - FIGARO. Diable! c'est une belle langue que l'anglais; il en faut peu pour aller loin: avec God-dam en Angleterre, on ne manque de rien nulle part.
Page 148 - Le hasard a mieux fait que nous tous, ma petite. Ainsi va le monde ; on travaille, on projette, on arrange d'un côté ; la fortune accomplit de l'autre : et depuis l'affamé conquérant qui voudrait avaler la terre, jusqu'au paisible aveugle qui se laisse mener par son chien, tous sont le jouet de ses caprices ; encore l'aveugle au chien est-il souvent mieux conduit, moins trompé dans ses vues, que l'autre aveugle avec son entourage.
Page 185 - Alors, bonnes gens ! je soupe en ville, et les personnes dites comme il faut m'ouvrent poliment leur maison, en retenant pour elles les trois quarts du profit. J'aurais bien pu me remonter ; je commençais même à comprendre que pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir.
Page 111 - Mais feindre d'ignorer ce qu'on sait, de savoir tout ce qu'on ignore ; d'entendre ce qu'on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu'on entend ; surtout de pouvoir audelà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu'il n'y en a point; s'enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond quand on n'est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions...
Page 111 - ... souvent pour grand secret de cacher qu'il n'y en a point; s'enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond quand on n'est, comme on dit, que vide et creux; jouer bien ou mal un personnage, répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets, intercepter des lettres, et tâcher d'ennoblir la pauvreté des moyens par l'importance des objets : voilà toute la politique, ou je meure...
Page 222 - J'Ai lu , par ordre de Monfeigneur le ViceChancelier, la nouvelle Edition des Œuvres de M. DE MONCRIF , Lefteur de la Reine , l'un ties Quarante de l'Académie Françoife , & je n'y ai rien trouvé qui m'ait paru devoir en empêcher l'impreifion.
